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lundi 28 mars 2011

« Sin Nombre » - el treno va !

El Casper, joué par Edgar Flores, est un jeune gangster mexicain impitoyable. Comme tous ceux qui font partie d’une mara (un gang), il vit dans un bidonville. Habitué à happer l’ame des ennemis qui s’aventurent sur son territoire, il est chargé de garder un ?il sur celui-ci. Il agit sous les ordres de Lil’Majo (Tenoch Huerta), ma?tre des lieux. Pour survivre, les membres du gang dépouillent les candidats à l’immigration qui campent sur les toits des trains de marchandises, direction ? la frontière ?.


C’est lors d’une telle échappée qu’El Casper rencontre Sayra, le père et l’oncle de celle-ci, partis quelques jours plus t?t du Honduras pour rejoindre le New Jersey, via le Mexique, dans l’espoir… d’une vie meilleure. El Casper sauve Sayra d’un grave péril. S’ensuit un lien indéfectible de Sayra pour son sauveur, et c’est ensemble qu’ils affronteront désormais tous les dangers et toutes les contrariétés inhérents à une telle expédition : la faim et la soif, le froid, la fatigue, la peur constante de la police de l’immigration, le doute constant : arrivera-t-on au but, et si oui, dans quel état ?


? Sin Nombre ? n’est pas sans rappeler ? La Vida Loca ? de Christian Poveda, qui a fait les frais d’une immersion au sein de la mara 18 (il a été assassiné le 2 septembre). Des gangs comme celui de Lil’Majo, prêts tuer pour une provocation de rien du tout, il en existe des centaines en Amérique centrale. Ils sont enfantés par les bidonvilles, qui ne sont que misère et dés?uvrement. Le terme Mara vient de l’abréviation marabunta qui désigne, en Amérique hispanophone, une migration massive et destructrice de fourmis légionnaires.


La réalisation de ? Sin nombre ? est excellente, on navigue entre un réalisme des plus crus à une émotion des c?urs. Le jeune réalisateur Cary Joji Fukunaga a payé de sa personne : il passé deux ans à préparer ce film – son premier long métrage – s’entretenant avec des gangsters, faisant lui-même le chemin des migrants. Le jeu des acteurs (les titulaires des principaux sont inconnus du grand public), d’une grande justesse, crée l’adhésion du spectateur à cette pérégrination poignante.

Stéphanie Varet

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