Voici la Fragbox, un ordinateur dédié au jeu proposé par Falcon Northwest capable de concentrer un processeur dernier cri, deux cartes graphiques et 24 gigas de ram dans un boitier à peine plus gros qu’une boite à chaussure .Les Barebones sont depuis longtemps plébiscités par les joueurs les plus nomades à la recherche de solutions performantes dans un volume réduit .
Seulement, tous les constructeurs de carte mère ne s’alignent pas sur ce marché, ce qui a souvent couté aux utilisateurs de chassis réduits jusqu’à une génération de retard en terme de processeurs.
Aujourd’hui Falcon Northwest espère rassurer les joueurs avec une configuration musclée et une Fragbox à l’esthétique très marquée .
Sa peinture de supercar annonce clairement des caractéristiques axées sur la performance, et la poignée n’oublie pas le c?té mobile du barebone .
Dans les entrailles de la bête : 24 gigas de Ram, 2 cartes Nvidia GTX 590, un disque dur SSD de 256 Go et un processeur Intel Core i7 Extreme . De quoi largement voir venir les prochains jeux en développement, et assurer pleinement et en haute résolution les jeux actuels.
La plateforme proposée par Falcon Northwest est paramétrable, et les prix s’étirent de 1700$ à plus de 7000$, et pour la comparaison avec la SuperCar, elle s’étend aussi sur les tarifs puisque la peinture perso vous sera facturée entre 400$ et 760 $.
Pas simple de traiter un sujet ayant trait à la mort, au suicide, à tout ?a… On préférerait de beaux récits positifs, avec de belles envolées lyriques… Eh bien non, la vie, c’est difficile. Et la vie au travail, c’est parfois un cauchemar. France Télécom et ses ? 25 suicides en 20 mois ?, une ? mode ? selon le mot malheureux du grand patron Didier Lombard, l’attestent. Nous avons rencontré Stéphanie, cadre moyen au p?le administratif de la société. Elle nous raconte sa journée type de travail.
7h00. Le réveil sonne : ? Hmm… encore les transports à me taper ce matin. ? Trajet collé serré, odeur exquises… La belle demoiselle est enchantée.
9h00. ? Ouf, fini la galère des transports, bonjour la galère du travail ?, pense miss Steph en ouvrant la porte du batiment tout juste retapé. Elle monte à son bureau, bonjour aux collègues, premier café de la journée. ? La pause café ? de l’équipe, la première de la journée. Mise en marche machinal de l’ordinateur. Stéphanie voit apparaitre à l’écran une montagne de mails de la veille qui attendent de pied ferme qu’on s’occupe d’eux.
Dans ces mails, des demandes de collègues, les instructions des responsables mais aussi des blagues de collègues un peu farceurs. Des comiques cachés chez France Telecom ? ?a blague sur tout et n’importe quoi, même sur ce qu’il y a de plus chaud au sein de l’entreprise. Rire du pire, ?a permet de mieux le supporter…
9h20. Stéphanie, retrousse ses manches. Contrats, réponses aux collaborateurs stressés, gestion de son quotidien.
10h30. Après avoir averti sa ? collègue-copine ? de l’étage d’en haut de son arrivée imminente, Steph s’en va la rejoindre à l’étage supérieur pour son deuxième café de la journée. Cette pause kawa sera l’occasion d’échanger sur les aspects politico-commerciaux du groupe et les problématiques organisationelles propres au service… Non, je plaisante. Ce coffee-break est échange de ragots et rumeurs sur les collègues un peu mignons et d’autres un peu moins. Gobelets à la poubelle et retour au travail, jusqu’à 12h30, heure du déjeuner.
Là, Stéphanie indique un détail important : pendant le repas, le sujet phare reste le travail. Une pensée à Princesse Erika ? Faut qu’j’travaille, je veux pas qu’on me pousse, je sais ce que j’ai à faire ?.
13h30, avant de reprendre le boulot, troisième pause café.
L’après-midi, pas de pauses, travail sans interruption, il faut bien que les dossiers avancent et soient bouclés, il n’y a que chez Walt Disney que les p’tits lutins font le travail à la place des hommes. Stéphanie tapote sur son clavier, dans son bureau situé à c?té de celui du responsable.
Au fil de la conversation, Stéphanie se dévoile un peu plus, et laisse entrevoir certains aspects du travail à France Télécom. Nous comprenons alors que ces multiples pauses cafés peuvent être le moyen pour elle et pour ses collègue de s’abstraire, juste un instant, d’une pression bouffante.
Stéphanie nourrit une petite ranc?ur vis-à-vis de son responsable. Elle doit s’occuper des dossiers qu’il lui a gentiment laissés avant de s’envoler pour une destination où on essaie au maximum d’oublier le labeur. Du coup, ne l’absence de son supérieur, elle quitte son poste 2 heures plus tard que de coutume. Total : 10 heures sup hebdomadaire. Avec cette charge de travail en plus, Stéphanie, d’ordinaire déjà nerveuse en raison du stress lié à son activité, est tombée malade, ? limite en dépression ?.
18h00, heure à laquelle elle termine en principe son travail. Comme on l’a compris, ?a reste théorique. Elle pousse la porte de France Télécom, dit au revoir à la gardienne avec son grand sourire et pense au temps qu’elle va mettre pour rentrer au bercail. Elle compte les minutes, compressée dans le RER. Odeur de sardines.
Rentrée chez elle, la jeune femme se vautre dans le fauteuil à c?té de ses amis les sucreries. Et devant la télévision où elle s’imagine guérir les malades aux c?tés de docteur House, ou emménager à Wisteria Lane, près de chez Susan Mayer, St ?phanie ne peut s’empêcher de repenser à sa journée, et à celle qui l’attend le lendemain.
Quand elle pose sa tête sur l’oreiller, elle songe un bref instant à cet homme, un lointain collègue qu’elle ne conna?t pas, qui s’est suicidé à cause de la pression au travail, comme il l’a écrit, dans sa dernière lettre.
A demain Steph’ !
Kahina Mekdem
Riché Richardson est « assistant professor » à l’Université de Cornell, spécialiste de la littérature du sud des Etats-Unis, des rapports sociaux de sexe* et artiste du patchwork. Elle conna?t l’histoire américaine sur le bout des doigts. Une histoire qu’elle écrit à sa manière, à travers le tissu. A l’occasion de sa visite en France dans le cadre d’une exposition à la mairie du 5ème à Paris, nous l’avons invité au Bondy Blog à quelques jours de l’intronisation de Barack Obama. Avant de passer une partie de la soirée avec toute l’équipe du Bondy Blog et quelques invités pour un débat passionnant, Riché Richardson a répondu à quelques questions en guise de tour de chauffe. Interview. Avez-vous conscience que les luttes afro-américaines de ces quarante dernières années sont largement partagées par d’autres peuples dans le monde ?
Cette conscience du fait de l’universalité de ce combat est passée par des hauts et des bas. Dans les années soixante, au moment de Malcom X, il y avait tout le panafricanisme qui donnait l’impression aux afro-américains qu’il y a avait une poussée internationale, une compréhension plus large que l’aspect local de cette lutte. Aujourd’hui, il y a une conscience plus élevée du fait de la globalisation, de la circulation plus rapide de l’information via Internet. Le drame de l’ouragan Katrina a révélé, encore plus, les déficiences et la pauvreté aux Etats-Unis et la condition des Noirs à la Nouvelle Orléans. On s’est rendu compte que ces problèmes étaient partagés par d’autres. L’élection de Barack Obama est-elle une révolution dans votre pays ?
Les gens ont été surpris par l’émergence de Barack Obama. Pour le moment, nous sommes encore dans la surprise, voire le choc. Il faudra du temps pour avaler et digérer cette élection. La plupart d’entre-nous n’ont pas encore analysé en profondeur cette élection. Nous sommes encore dans le cheminement qui a conduit à la victoire de ce candidat. En particulier, les afro-américains sont encore sous le choc parce qu’ils n’imaginaient pas un tel scénario aussit?t finalement. Obama est un habitué de ce genre ? d’arrivée ?, on ne l’attend pas au tournant et il arrive quand même. La surprise est grande parce que c’est très récent finalement l’émergence d’un sénateur et aujourd’hui d’un président. D’où le besoin d’une analyse plus profonde de ce qui se passe réellement. Quels ont été les signes ou les leviers susceptibles d’expliquer ce résultat ?
Le fait qu’il ait été d’abord président de la Harvard National Review est quelque chose de tout à fait inédit. Cela a construit cette avancée, ensuite il est devenu sénateur. Son parcours s’est fait lentement avec beaucoup de rigueur. Il a construit calmement son chemin. Du coup, nous sommes parvenus avec cette élection à un moment de célébration nationale pour tout le monde, y compris pour ceux qui n’étaient pas prêts à voir un Noir à la maison blanche. Cette célébration s’est étendue, s’est élargie. Elle est devenue globale autour du nouveau président. Toute cette euphorie n’est-elle pas dangereuse, excessive ?
C’est vrai, on attend beaucoup de lui. En même temps, il a beaucoup d’ambition et une vision réelle. Obama a ramené l’espoir, il incarne le changement. Rien que cela, c’est déjà formidable. Il a restauré le sens de la citoyenneté auprès des gens qui n’y croyaient plus. Ce sens-là, cette restauration de l’espoir est déjà quelque chose d’infiniment incroyable. En plus, il a ses qualités propres. Même si je ne suis pas d’accord avec toutes ses propositions, parce qu’il faut garder un sens critique, on peut lui reconna?tre la réussite de cette partie du travail. La victoire de Barack Obama est-elle uniquement le rejet de la politique de Georges Bush ou le mouvement vient-il de plus loin ?
Il est évident qu’il y a eu des dissensions sur les différentes stratégies politiques en Irak, la guerre contre le terrorisme. Mais ce n’est pas ce qui a fait le succès d’Obama. Le point fort de cet homme est sa vision, il la porte en lui et il l’impose. C’est une offre politique complètement différente incomparable avec ce qui existe aujourd’hui dans le pays. La manière dont il envisage l’économie, l’art et la culture, la santé, l’emploi font de lui un homme politique à part avec une vision nouvelle. Même si le bilan de Georges Bush avait été meilleur, Obama aurait émergé d’une fa?on ou d’une autre. Obama est-il un nouveau prototype de l’homme politique américain ?
Obama était déjà populaire pendant les mandats de Clinton, il avait construit un certain nombre de choses. Pendant que Bush menait sa politique, il faisait entendre sa voix. Il travaillait ses dossiers et construisait lentement son ascension. Pendant sa campagne, il a fait appel à de nouvelles fa?ons de faire de la politique et effectivement c’est une nouvelle sorte d’homme public. Il a mobilisé des nouvelles ressources que personne n’avait utilisées auparavant. Une nouvelle fa?on de penser la technologie, la jeunesse. Il parle d’inclusion en permanence, il est très populaire chez les jeunes, mais il n’a pas pour autant oublier de parler aux autres catégories de la population. Il réhabilite certains thèmes comme la sécurité sociale. Il s’appuie sur la jeunesse, mais ce n’est pas une rupture générationnelle, il inclut aussi les anciens dans sa politique. Qu’est-ce qui pourrait faire trébucher Barack Obama dans les mois à venir ?
L’économie est le dossier le plus urgent. Il est l’otage de ce dossier. Il va falloir qu’il fasse une coalition bipartisane autour de ses propositions et notamment autour de la couverture sociale et médicale. Il va donc devoir ? composer ? avec d’autres, c’est old school comme vision politique ?
Il doit impérativement construire une grande coalition avec des gens qui acceptent et qui soutiennent sa politique. C’est à cette condition qu’il pourra imposer ses idées, ses projets et les réponses qu’il a proposé lors de sa campagne. L’Amérique va devoir repenser la place de l’état, la place du service public, parce qu’il y a des résistances extrêmement puissantes chez les américains. Les gens ne souhaitent pas payer des imp?ts par exemple. Mais si l’Amérique veut changer, c’est une chose à laquelle il va falloir s’attaquer. Obama a cette vision, cette compréhension. Il dispose aujourd’hui de la popularité pour le faire. Est-ce à dire que Barack Obama sera uniquement le président des Etats-Unis en consacrant toute son énergie à son pays et ne pourra pas assumer la fonction de maitre du monde ?
Il est dans une position confortable pour lancer les réformes qu’il appelle de ses v?ux. Il va devoir se battre sur les deux fronts. C’est le président des Etats-Unis, donc c’est sa fonction principale, et les citoyens attendent des réponses sur ce terrain. Il a le potentiel de faire bouger le pays. Il a aussi la possibilité d’avoir une influence positive au niveau global. Il a cette ambition pour d’autres dossiers. Les deux choses ne sont pas étrangères l’une de l’autre. Evidemment, il ne va pas être le président du monde, mais il aura sans doute une influence positive sur la manière dont les choses vont se reformer dans d’autres régions du monde. Quelle est la vision de Barack Obama au sujet de la politique américaine au Moyen-Orient ?
C’est une priorité pour lui de stabiliser le Moyen-Orient, l’Afghanistan, de remettre en cours des dialogues qui n’existaient plus. Bien évidemment, le monde entier regarde cela de très près… Effectivement, le monde entier attend surtout Obama sur le Moyen-Orient et non pas sur la sécurité sociale des américains et autres dossiers internes…
Les affaires étrangères pour Obama sont vraiment prioritaires. Et la manière dont il a voulu démontrer son intérêt pour cela, c’est en choisissant Joe Biden comme vice-président. C’est un vétéran, il conna?t parfaitement bien les rouages de la politique extérieure, et qui est parfaitement complémentaire avec le nouveau président. C’est une fa?on de montrer sa volonté de prendre en main ces questions, et pour avoir à ses c?tés une personne extrêmement concrète sur ses problèmes. Après des semaines de bagarre à couteaux tirés et de lynchage médiatique entre Hillary Clinton et Barack Obama, ce dernier lui fait une place de choix dans son équipe. Comment expliquez-vous cette décision ?
Cela montre la manière dont Obama travaille. C’est quelqu’un qui inclut les gens y comprit les gens avec qui il n’est pas d’accord à 100%. Ces deux candidats avaient beaucoup de talents, ils ont tous les deux les mêmes ambitions pour les Etats-Unis, ils vont être capables de surmonter leur différence pour aller vers un but commun. C’est une caractéristique d’Obama. Comment les compagnons historiques de Martin Luther King ont-ils vécu le 4 novembre 2008 et comment s’apprêtent-ils à vivre le 20 janvier 2009 ?
Tous les afro-américains, de quelque bord qu’ils soient, ont été terriblement touchés par la victoire de Barack Obama. Bien s?r, les regards étaient portés sur les historiques des luttes des droits civiques, Jessie Jackson, Clarence Jones et d’autres, mais aussi sur Condolezza Rice, Colin Powel et bien d’autres ont été aussi très touchés. Cette victoire transcende les clivages. Tout le monde est excité, ému de voir qu’un Noir est arrivé au pouvoir. Il y a aussi quelque chose d’autres qui s’est passé. On a pu voir dans les maisons, des afro-américains qui ont craqué parce qu’ils ont vu Jessie Jackson pleurer. Ces gens ont pensé aux membres de leur famille disparus qui ont lutté pour les droits civiques, le respect de la dignité des Noirs et qui n’ont pas pu vivre ce moment exceptionnel. Rien que pour cette mémoire, il y a eu cette émotion profonde et partagée.
Propos recueillis par Nordine Nabili
Traduction : Randiane Peccoud
Riché1
envoyé par Bondy_Blog
* Black Masculinity And the U.S. South: From Uncle Tom to Gangsta (The New Southern Studies) (Paperback)
Je vais peut-être vous apprendre un truc mais quand on lit un livre écrit par quelqu’un qu’on conna?t, ben c’est sa voix qu’on entend dans notre tête. ? Facebook : mes amis, mes amours… des emmerdes ! ?, c’est 190 pages avec Olivier Levard dans le crane. Avec tout le respect que je lui dois, ?a passe mieux lorsque c’est Pierre Bellemare et ses histoires extraordinaires qui me tiennent compagnie quand je siège sur le tr?ne où l’on est tous un peu roi. Je lis aux WC, comme tout le monde. Mais le livre d’Olivier Levard et de Delphine Soulas ne correspond pas tout à fait au cadre : il est loin d’être ? chiant ?.
Si vous vous demandez comment Facebook a conquis le petit monde du web, qui est Twitter ou comment les Brésiliens se connectent sur la toile dans l’espoir de faire l’amour à autrui, ce livre est fait pour vous. En donnant 15 euros aux éditions Michalon ou en venant mendier à ma porte pour que je vous prête le bouquin, vous aurez accès à un savoir quasi-encyclopédique sur les réseaux sociaux.
Le livre commence par retracer l’épopée de Mark Zuckeberg, où comment devenir milliardaire avec Facebook à l’age où moi, je touchais 2500 francs de bourse en DEUG d’histoire, pécule taxé par ma Louis XIV de mère pour nous faire un toit. Comment ?a fonctionne, pourquoi un tel succès, de l’analyse, de l’enquête, un peu de style, le web 4.0 livre ici tous ses secrets. La partie la plus fra?che à mon go?t, reste ce petit tour d’horizon des comportements introduits par l’usage des réseaux sociaux. Les centaines d’amis ajoutés pour ne jamais leur parler ou les gens supers énervants qui racontent leur vie dans les petits messages en langue sms sous leur pseudo (ex : Olivia, super heureuse, a croqué une chips lol mdr kiss bis ptdr love expldr a tous merci pour l’anniv je te kiffe chouchou!!!).
Les anecdotes sont toutes très savoureuses. Du style : un idiot ajoute son patron sur Facebook, tout en couchant en furet avec sa femme. Une belle plante au QI de coquelicot, assez conne pour poster sur le mur de l’amant : ? C’était une super nuit ! Qu’est-ce que tu m’as mis hier soir mon vilain… on a fait ?a comme des lapins ! J’ai l’impression d’être passée sous un train ! Rien à voir avec l’autre tache, le père de mes enfants qui te sert de patron ! Travaille bien ce matin. Bisous. ? Lisez le bouquin, j’exagère à peine.
Toujours avec un TGV d’avance sur les bonnes poires comme moi, les escrocs se sont très vite mis à sévir sur Facebook, profitant de l’absence totale de vie privée sur certains comptes : ? Au secours ! Je me suis fait voler mes papiers, comme tu le sais je suis à Tijuana. Je te contact sur le compte d’un ami camerounais rencontré par hasard dans les rues de Mexico. Envoie-moi 5000 euros sur ce compte off shore pour que je puisse rentrer sur Paris. Signé : ton meilleur ami qui a besoin de toi. ? Bon c’est clair qu’à Bondy, on nous arnaque pas avec un message pareil, même si t’es dans le caca noir, cet appel à l’aide ne souffre qu’une réponse : ? Cher meilleur ami. Crève dans ton vomi, t’avais qu’a pas quitter la cité. J’ai bien ri. Casse-toi un bras, t’auras rien ! ?
En gros le livre vous dit que Facebook c’est bien, c’est une idée de génie, mais attention quand même au mec de 45 ans qui ajoute ta fille comme ami, en se cachant derrière une identité basée sur des polaroids de lui adolescent. Et puis merde ! Qu’est ce que tu vas réunir au même endroit ta grand-mère, ton patron, ta femme et ton ex. C’est la porte ouverte à tous les coups de pute : ? Chère Madame Hocini, votre fils mange du porc et vous êtes grand-mère. Signé l’ex-petite amie israélienne d’Idir alias Moshe quand il m’a draguée en boite. ? Tout est dit dans le titre, Facebook c’est comme la vraie vie : des amis, des amours, donc pleins d’emmerdes.
Idir Hocini
Olivier Levard et de Delphine Soulas : ? Facebook : mes amis, mes amours… des emmerdes ! ?, Michalon, 192 pages, 16 €